C'est une situation qui nous arrive à peu près tous : on cherche pendant des heures et des heures la solution à un problème, on le vire dans tous les sens, on se torture l'esprit, mais en vain. Rien. Pas l'ombre d'une idée, même pas le début d'un début de semblant de solution. Rien. Découragé, on décide d'aller dormir et de poursuivre notre cogitation le lendemain. Au réveil, youpidou, l'idée du siècle surgit. Coïncidence? Pas vraiment. Une réflexion intense à propos d'un problème à résoudre, d'une décision à prendre ou d'une question à régler, suivie d'une période de détente plus ou moins prolongée peut influencer notre cerveau et l'inciter à libérer ses élans créatifs en vue de nous fournir l'information nécessaire pour solutionner notre problème ou apporter des réponses à nos interrogations.


Pour être créatif, de nouvelles connexions doivent être établies entre différentes parties de notre mémoire. Et pour établir ces connexions, le sentiment de détente est indispensable. Après une exténuante journée à penser et repenser, notre cerveau est envahi par des informations en tout genre et cette surcharge fait obstacle à notre clairvoyance et encombre notre esprit d'information stérile. Lorsqu'on prend de la distance, qu'on réduit délibérément notre niveau de stress, cette information improductive disparaît pour laisser un espace propice afin d'établir des liens entre les connaissances fructueuses.


Vider sa tête après une solide séance de réflexion afin de libérer de la place sur son disque dur, c'est la façon la plus efficace de faire le plein de nouvelles idées. Sous la douche, lors d'une promenade dans un parc ou dans la forêt, sur la banquette d'un train, trouvez l'endroit qui vous convient pour un Eurêka! réussi.